03/05/2006

disparition

  Ni vif ni mort.  
  Pas de bonheur dans la veille comme dans le song.  
  Je ne suis plus.  
  Pour tant je n'ai pas disparu.  
  Je me réfugie dans les vers entremêlés  
  Que le folie commence à gagner.  

19:40 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0)

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