15/05/2006

Flemme désespérée

Pour tout vous dire, ça fait deux jours que j'ai un peu de mal à écrire. Vous savez ce que l'on dit Nullius die sin linea enfin si je n'ai pas fait de faute de cas... En tout cas, Victor Hugo avait raison par sa maxime car écrire ça se travaille. On perd vite l'envie, le courage d'écrire. Les mauvaises habitudes vous rattrape vite et il est très aisé de se laisser retomber dans la nonchalance et la paresse. J'écris donc un peu pour me chauffer les doigts et l'esprit dirons-nous. Je suis loin d'être à court de sujet de réflexion, ma vie m'en offre plus que nécessaire. Mais la paresse est le fléau de l'humanité et de la créativité. La torpeur nous gagne si facilement et il est dur de résister à son doux appel.

Mais l'ennui est le mal qui nous ronge, c'est Baudelaire qui le dit, moi j'approuve.

Je crois qu'aujourd'hui je n'écrirai pas beaucoup plus, pas pour le blog ou le mag en tout cas. Pour quelqu'un d'autre, vous savez chacun a sa raison de vivre, j'ai aussi la mienne. Sans doute mes derniers mots lui seront consacrés, mais ils n'atteindront jamais sa perfection. Je ne peux tarir en éloge pour elle car l'éloge que j'en ferais ne serait jamais aussi superbe qu'elle.

J'arrête de parler de ma vie, je retourne méditer pour vous sortir une réflexion de derrière les fagots, vous m'en direz des nouvelles !

19:55 Publié dans Mon monde | Lien permanent | Commentaires (0)

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